Friday, February 6th, 2009

Colophon 2009 in Luxemburger Wort (06.02.2009)

Wednesday, April 23rd, 2008

Nico Time – MONOCLE

Nico is the offspring of Luxembourg-based publishing maverick Mike Koedinger’s fertile imagination. This fashion and lifestyle biannual began life in 2004 as a monthly guide to his home city. The current redesign is a beefy collectible, stuffed with interviews and glossy full-bleed style spreads. “We are dedicated to innovation and breaking new talent in the fields of photography, illustration and journalism,” says Brazilian collaborator Victor Zabrockis. Fashion director Angelina Rafii concurs, “For our next issue, we have contributions from photographer Luke Stephenson, and Philippe Graff reports back from the Chaumont graphic art festival”. Koedinger is taking the magazine beyond Europe with distribution channels in the US, Tokyo and Australia.

www.nicomagazine.com

Friday, June 14th, 2002

The mké-Touch

The mké-Touch

Rencontre avec Mike Koedinger, éditeur dans le vent

Entretien: josée hansen

d’Lëtzebuerger Land: Votre guide nocturne nightlife.lu (30 000 exemplaires par mois) fête actuellement ses cinq ans, le « city-guide » Explorator (10 000 exemplaires par an) en est à sa huitième édition, le mensuel économique paperJam(6 000 exemplaires par mois) paraît depuis deux ans ; en plus, vous exploitez une dizaine de sites Internet, éditez un annuaire de la nouvelle économie (Index, 7 500 exemplaires par an), organisez des élections de miss Spidergirl et êtes cofondateur de l’agence photographique blitz !…Tout cela à 32 ans.

Ce qui impressionne le plus dans mké, Mike Koedinger éditeur, c’est que vous arriviez à lancer de nouveaux produits sur un marché de la presse somme toute plutôt saturé, dominé par trois grands groupes – et de faire en sorte que ces produits survivent et deviennent même rentables…Quel est votre secret ?

Mike Koedinger: Le marché est peut-être bien occupé, mais il reste des niches, même aujourd’hui: nos produits ont toujours exploité ces niches. Par exemple, nous avons lancé nightlife.lu en 1997, c’était après l’année culturelle, lorsque le Luxembourg a plus bougé, lorsque la communauté des noctambules s’est élargie, que l’offre en bars et boîtes a augmenté aussi – donc il y avait une demande. Par cette politique des niches, nous n’avons jamais tenté de concurrencer les grands groupes de presse – d’ailleurs nous n’en aurions pas eu les moyens.

Pourquoi nos produits sont rentables? Parce qu’ils doivent absolument l’être! Et ce en un laps de temps extrêmement court; soit un produit décolle en six mois, soit on arrête. L’accueil du public doit être immédiat, les pertes au lancement doivent être soit nulles, soit vraiment minimales pour que nous arrivions à survivre. C’est pourquoi nous misons tellement sur le marketing et sur l’événementiel entourant leur promotion: les gens doivent parler du support, savoir qu’un nouveau magazine est dans les kiosques et aller l’acheter! Nous sommes une petite maison d’édition qui n’a pas beaucoup de réserves, nous ne pouvons pas nous permettre de caprices. Et ça marche: jusqu’à présent, aucun de nos journaux n’a échoué. (more…)